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Le véritable plongeur se reconnait à sa Rolex « Submariner » (1964)

Publicité présente dans le magazine « Plongées » en avril 1964.

LE VÉRITABLE PLONGEUR SE RECONNAIT A SA ROLEX « SUBMARINER »

  • Boitier Oyster, entièrement fabriqué à Genève, garanti 100 % étanche à l’eau jusqu’à 200 m de profondeur.
  • Lunette tournante, graduée de 0 à 60 en douze sections de 5 minutes, avec indication des 15 premières minutes pour les paliers de décompression. Bord cannelé facilitant la manipulation.
  • Epaulement protecteur de la couronne de remontage « Twinlock » a double sécurité.
  • Mouvement 26 rubis de précision Rolex.
  • Remontage automatique Perpetual.

Bonne remontée (1965)

Publicité présente dans le magazine « Plongées » en 1965.

bonne remontée
Le plongeur autonome qui s’aventure dans les profondeurs sous-marines perd facilement la notion du temps. Un simple coup d’ail à sa montre doit lui indiquer avec précision le nombre de minutes pendant lesquelles il peut, sans danger, demeurer encore sous l’eau. On ne dira jamais assez la sécurité que présente pour les plongeurs et les explorateurs sous-marins l’étanchéité absolue d’une montre.

La Rolex Submariner est garantie étanche à l’eau jusqu’à 200 m de profondeur. Son boîtier Oyster, entièrement fabriqué à Genève, est muni de la couronne « Twinlock » à double sécurité protégée en outre par un épaulement faisant partie intégrante du boîtier. La lunette tournante permet d’observer à temps les paliers de décompression. Le mouvement de précision Rolex se remonte automatiquement. La perfection du système d’étanchéité Rolex a été démontrée de façon éclatante lors d’une expérience tentée en janvier 1960. Une montre spéciale Rolex fixée à l’extérieur du Bathyscaphe Trieste pendant sa plongée dans la fosse des Mariannes, à 11 km de profondeur, sut résister victorieusement à une pression d’une tonne par cm2 !

Rolex Oyster (1967)

Publicité présente dans le magazine « Plongées » en décembre 1967.

Une Rolex Oyster est étanche comme un sous-marin
Pour qu’une montre soit véritablement étanche, son boîtier doit être solidement bâti.
Celui de la Rolex Oyster Submariner mesure 15 mm d’épaisseur.
Il est creusé dans un bloc d’acier suédois.
Son verre est incassable; il est taillé au centième de millimètre dans un pavé de verre synthétique.
La couronne de remontoir Twinlock, scellée intérieurement dans un tube fileté, offre une protection au point le plus vulnérable.
Ainsi la Rolex Oyster Submariner est-elle inconditionnellement étanche.
Et ce jusqu’à 200 mètres de profondeur. Les aiguilles et les points lumineux sur son cadran sont lisibles à grande profondeur. Une lunette tournante autour du cadran permet de calculer les paliers de décompression.
Automatique, anti-magnétique, blindée, la Rolex Oyster Submariner est un outil de plongée créé pour les plongeurs et les explorateurs sous-marins.
C’est aussi la montre officielle de la marine nationale française et des marines britannique, canadienne et australienne.
Elle est entièrement fabriquée et montée à la main en Suisse.

Si demain vous deviez descendre en plongée ici (1968)

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Si demain vous deviez descendre en plongée ici
vous porteriez une Rolex
Quand un plongeur vous dit que sa montre est la meilleure du monde, il en est profondément convaincu.
Vous pouvez être sur qu’il porte une Rolex.
C’est une montre d’aspect massif, robuste. Et pour cause.
Son boitier, taillé dans un solide bloc d’acier suédois, parfois même dans un lingot d’or, résiste aux plus fortes pressions. A l’intérieur s’abrite un chronomètre, officiellement contrôlé, au mouvement automatique.
Comme presque tout est fait a la main, il faut près d’un an de travail pour monter une Rolex.
Jacques Piccard trouve que c’est du temps bien employé.
Quand il émergea de sa plongée a près de 11.000 mètres dans les profondeurs de l’Océan Pacifique, il put constater que la Rolex spéciale fixée à l’extérieur de son bathyscaphe était encore parfaitement étanche et fonctionnait imperturbablement.
La montre qu’il emmena en plongée est maintenant au Smithsonian Institute de Washington. La montre que portent la plupart des plongeurs professionnels, la Rolex Submariner, est chez les meilleurs joailliers.

Si demain vous étiez à leur place vous porteriez une Rolex (1970)

Publicité présente dans le premier numéro du magazine Océans de 1970.
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Il faut être un homme extraordinaire pour oser affronter les périls silencieux du monde sous-marin. Il faut, pour cet homme, une montre « extraordinaire »: sa vie en dépend.

Et c’est pourquoi il fallait une Rolex à l’équipage et aux pilotes du Deepstar, (sous-marin expérimental fait pour descendre à une grande profondeur). Eh bien ! La montre qu’ils portent est la Rolex Submariner.
Son boitier classique Oyster, taillé dans un bloc d’acier suédois, est étanche et garanti jusqu’à une profondeur de 200 mètres.

Il faut plus d’un an pour fabriquer une Submariner.
Les hommes du Deepstar pensent que c’est du temps bien employé.

En vente dans le monde entier – Documentation sur demande à S.A.F. des montres Rolex, 10 avenue de la Grande Armée, Paris 17e.

Si demain vous deviez descendre en plongée ici (1971)

Publicité présente dans un magazine Océans de 1971.
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Si demain vous deviez descendre en plongée ici vous
porteriez une Rolex

Quand un plongeur vous dit que sa montre est la meilleure du monde, il en est profondément convaincu. Vous pouvez être sûr qu’il porte une Rolex.
C’est une montre d’aspect massif, robuste. Et pour cause, son boitier Oyster, taillé dans un solide bloc d’acier suédois, résiste aux plus fortes pressions.
A l’intérieur s’abrite un chronomètre officiellement contrôlé, au mouvement automatique. Comme presque tout le travail est fait a la main, il faut plus d’un an pour monter une Rolex.
La Rolex Oyster Submariner est la montre des plongeurs de nombreuses marines nationales.

Il prendra l’eau avant sa Rolex (1973)

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Ce plongeur sous-marin ne pourrait jamais descendre aussi profond qu’une
Rolex Oyster Submariner.
Et pour cause : une Rolex Oyster expérimentale, fixée à l’extérieur du bathyscaphe « Trieste » du professeur Jacques Piccard, descendit à près de 11000 mètres dans le Pacifique et fut ainsi soumise à une pression de plus d’une tonne par centimètre carré.
Quand le « Trieste » refit surface, le Professeur Piccard et la Rolex « marchaient » parfaitement.
La seule différence est que l’homme n’était pas à l’extérieur – comme la montre – mais à l’intérieur du bathyscaphe !
Ainsi fut prouvée l’infaillibilité de la technique Oyster. En effet, cette technique est une merveille d’invention, de mise au point et de précision.
D’abord la couronne brevetée « Twinlock » qui se visse contre le boîtier. A elle seule, elle exige 38 opérations. Comme le sas d’un sous-marin, elle offre une protection efficace contre toute infiltration.
Le boîtier Oyster – une autre inyention Rolex – est taillé dans un bloc d’or 18 carats ou d’acier inoxydable traité thermiquement de façon particulière. Le boîtier Oyster, sans soudure, ne peut céder à la pression de l’eau.

Le verre de nos montres est encore une exclusivité Rolex.
Boîtiers et verres sont taillés avec une telle précision que chaque verre s’incruste exactement dans le boîtier assurant l’étanchéité des Rolex Oyster même à très grande profondeur.

Ainsi, couronne Twinlock boîtier Oyster et verre spécis sont les éléments indispensables et nécessaire! à la protection et à la sécurité du superbe mouvement automatique à rotor Perpetual.
Chaque mouvement de chronomètre est contrôlé par l’un des sept Bureaux Suisse de Contrôle Officiel de la Marche des Chronomètres.
Et ce n’est qu’après quinze jours et quinze nuits de mise à l’épreuve et de tests rigoureux, subis avec succès que le titre envié de « Chronomètre » lui est attribué.
Quant au bracelet Rolex, il est lui aussi partiellement fait à la main ; il porte sur son fermoir la célèbre couronne Rolex.
Maintenant vous comprenez sans doute pourquoi seule une Rolex Oyster peut descendre à des profondeurs sous-marines aussi grandes.
Pourquoi c’est une Rolex que Sir Francis Chichester portait pendant son voyage en solitaire autour du monde.
Pourquoi Rolex est le chronomètre officiel de la Pan Am et la montre des plongeurs de bord nombre de marines nationales.
Et pourquoi nous nous sentons le droit de dire que chaque Rolex mérite d’être remarquée.

Quand les plongeurs de la Comex descendent à 600 mètres, les techniciens de Rolex sont avec eux (1974-1975)

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« Seule la Rolex Sea-Dweller est capable de donner l’heure avec précision à cette profondeur »
Le 24 mai 1972. 02: 00 – 610 mètres.

Patrice Chemin et Robert Gauret sont des plongeurs professionnels de la Comex. Au début de l’année 1972, a Marseille, ils ont reculé les frontières de la plongée en caisson jusqu’à 610 mètres. Pendant 18 jours ils ont travaillé dans des conditions de pression extrêmes.

Pendant 18 jours leur Rolex Sea-Dweller a continué à fonctionner à la perfection. Ces performances ont amené la Comex à décider que dorénavant seules les montres Rolex seraient utilisées par ses plongeurs. Travaillant à 610 mètres de profondeur, vivant en caisson les plongeurs devaient respirer un mélange de gaz contenant un très fort pourcentage d’hélium. Or la finesse de l’hélium est telle que ce gaz peut s’infiltrer même au travers de corps solides – ce qui veut dire, évidemment, que n’importe quelle montre risque, en plongée profonde, de se remplir d’hélium plus ou moins rapidement.

Dans ce cas, la pression à l’intérieur de la montre tend à devenir la même que celle régnant dans l’habitacle. Ceci d’ailleurs, n’affecte en rien la précision de marche de la Rolex Sea-Dweller.

Au cours du processus de décompression, lors de la remontée, on assiste au phénomène inverse.
L’hélium sous pression, contenu dans la montre, s’évacue certes, mais lentement, beaucoup plus lentement que le temps de décompression nécessaire à l’homme. On a donc vu des montres exploser à leur retour à la pression atmosphérique.
Face à ce problème, Rolex a créé la Sea-Dweller, montre de plongée équipée d’une valve d’échappement brevetée qui libère automatiquement l’hélium en surpression lors de la remontée.
Ce n’est pas à la légère que Rolex garantit la Sea-Dweller jusqu’à une profondeur de 610 mètres. En 1960 déjà, un mouvement normal placé dans un boîtier Rolex Oyster spécialement conçu, fût fixé à l’extérieur du bathyscaphe de Jacques Piccard: le Trieste qui plongea à 10 916 m dans la Fosse des Mariannes, au large de Guam – l’endroit le plus profond connu de l’homme.

Cette Rolex revint à la surface en parfait état de marche.

En dehors de sa soupape brevetée, de la glace et du fond du boîtier renforcés, la Sea-Dweller est exactement semblable aux autres Rolex Oysters. Le boîtier Oyster est taillé dans un bloc massif d’acier inoxydable spécialement traité et ne comporte donc aucune soudure qui risquerait de laisser entrer l’eau sous l’effet de la pression. A l’intérieur de ce boîtier pratiquement indestructible, muni de la couronne de remontoir brevetée « Triplock » trouve un mouvement automatique à rotor Perpetual. La Rolex Sea-Dweller est un chronomètre officiellement contrôlé, ce qui signifie qu’elle a subi avec succès les quinze jours d’épreuves imposées par les bureaux suisses de contrôle officiel de la marche des chronomètres.
Ceux qui, comme les plongeurs de la Comex, portent une Rolex savent par expérience qu’ils peuvent avoir confiance en cette montre et en tirent de grandes satisfactions, des satisfactions comparables à celles des techniciens, horlogers et artisans qui l’ont créée.

Une Rolex mérite le prestige dont elle jouit.

Quand les plongeurs de la Comex descendent à 600 mètres, une seule montre est admise à plonger avec eux (1977)

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Au début de l’année 1972, à Marseille, deux des plongeurs-vedettes de la Comex, M. Patrice Chemin et M. Robert Gauret, ont réalisé un record du monde qui n’a pas encore été battu à ce jour, avec une plongée en caisson jusqu’à 600 mètres.

Pendant 18 jours, ils ont travaillé dans des conditions de pression extrême.

Pendant 18 jours leur Rolex Sea-Dweller a continué à fonctionner à la perfection. Ces performances ont amené la Comex à décider que, dorénavant, seuls les chronomètres et les montres de plongée Rolex seraient utilisés par ses plongeurs.
C’est donc automatiquement une Rolex que portaient Alain Jourde et Claude Bourdier lorsque, au cours de l’été 1974, ils ont répété l’exploit de la descente à 600 mètres.

À cette profondeur, l’atmosphère dans laquelle vivent les plongeurs est composée d’un mélange de gaz comportant un fort pourcentage d’hélium. Pour n’importe quelle montre, la présence de l’hélium pose de sérieux problèmes. L’hélium, en effet, peut pénétrer même dans un boîtier Oyster.

La pression à l’intérieur de la montre tend alors à devenir la même que celle régnant dans l’habitacle.

À la remontée, quand la pression extérieure décroît, le gaz ne pouvant pas s’échapper rapidement, la pression à l’intérieur du boîtier est telle que pour toute autre montre il y a risque d’explosion.
Pour éviter ce risque, la Sea-Dweller est équipée d’une valve d’échappement brevetée qui permet au gaz de s’échapper rapidement pendant la décompression.
Mais la Sea-Dweller Rolex est remarquable à bien d’autres points de vue encore. Mis à part sa soupape et son boîtier spécialement renforcés, elle est faite exactement de la même façon que toutes les autres Rolex Oyster. Son boîtier est taillé dans un bloc massif d’acier inoxydable ne comportant aucune soudure et, à l’intérieur de ce boîtier, se trouve le mouvement automatique à rotor Perpetual. Enfin, la couronne de remontoir Rolex est vissée contre le boîtier et scellée intérieurement; elle joue le même rôle que le sas d’un sous-marin.
Ceux qui, comme les plongeurs de la Comex, portent une Rolex savent par expérience qu’ils peuvent lui faire totalement confiance. Leur satisfaction n’a d’égale que celle des techniciens, horlogers et artisans qui ont créé la Rolex.

Bientôt, les plongeurs de la Comex vont pouvoir descendre aussi profond que leur Rolex (1987)

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1er juillet 1983. Au large des îles de Riou, la Comex, première entreprise mondiale de travaux sous-marins, repousse les frontières du possible.
Henri G. Delauze, son P.D.G., accompagné de l’un de ses collaborateurs, vient de descendre à moins 91 mètres en respirant pendant cinq minutes de l’hydrox, mélange audacieux d’hydrogène et d’oxygène, considéré jusqu’alors comme l’un des plus détonnants au monde.

91 mètres en eau libre, en soi, ce n’est pas impressionnant puisque la Comex détient le record avec 501 mètres. Mais cette plongée, parce qu’elle a été faite avec de l’hydrox, est capitale en raison des perspectives qu’elle ouvre. En effet, aujourd’hui les plongeurs utilisent un mélange gazeux appelé héliox, qui limite leur travail à 500 m.

Les hommes de la Comex ont besoin d’aller plus bas. Dans les années à venir il leur faudra, par exemple, travailler à des profondeurs avoisinant les 1000 mètres, pour assurer la maintenance des installations pétrolières en mer.

Demain, une des grandes préoccupations de la Comex, car ainsi que le dit.
Henri G. Delauze, « Partout où les robots iront, les hommes devront aller ». Avec l’hydrox, la Comex semble bien pouvoir réaliser cette ambition. Ce gaz stimule les capacités physiques du plongeur, lui permettant de descendre jusqu’à 1000 mètres et semble éviter le trop célèbre syndrome nerveux des grandes pressions.

Comme tous les plongeurs professionnels, Henri G. Delauze est un passionné réfléchi et chaque pièce de son équipement est soigneusement choisie et testée. C’est pourquoi, lors de l’opération Hydra III, il a fait confiance à la montre que portent les hommes de la Comex : la Rolex Sea-Dweller.

Le chronomètre Sea-Dweller est conçu pour résister aussi bien à la pression de l’eau à de grandes profondeurs qu’à la décompression lors de la remontée en surface (une valve brevetée autorise une décompression progressive à l’intérieur du boîtier). Il est garanti étanche jusqu’à 1220 mètres. 1220 mètres de profondeur, pour les plongeurs de la Comex cela signifie « demain ».

Pour Rolex, c’est un objectif déjà atteint.


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